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GNADOU

 

GNADOU Dano ZadyCDVR, UN PLAN HORS SUJET MAIS PAS HORS COURSE & PLAN D'URGENCE DE PAIX POUR LA CÔTE D'IVOIRE

La Commission Dialogue, Vérité et réconciliation(Cdvr) vient de présenter son plan de sortie de crise en 6 points à savoir :

  • La Période de deuil de la violence pour conjurer le mauvais sort

  • Les consultations nationales pour prendre en compte les préoccupations des Ivoiriens en faisant un inventaire des besoins

  • L’installation des commissions spécialisées

  • L’audition des victimes

  • Les audiences publiques

  • La rédaction suivie de la remise du rapport final au chef de l’Etat

Plus d’un an, après avoir été commis par le Chef de l’Etat, après moult consultations, de longs mois de réflexion et de recherche, la Commission  vient de nous offrir ce plan pour instaurer la paix dans notre pays.  Je reconnais qu’elle n’a ménagé aucun effort pour aboutir à ce résultat. Je ne peux que l’en féliciter. Je constate seulement que la Commission Dialogue, Vérité et réconciliation est, malheureusement, hors sujet, malgré tout.

Ce plan de sortie de crise n’est pas conforme pour instaurer la paix mais pour la sceller. Il est purement et simplement comme son nom l’indique et je le craignais, un plan de réconciliation entre les Ivoiriens et surtout entre les protagonistes du conflit. Ce plan ignore ou feint d’ignorer la dramatique et  triste réalité ivoirienne : la guerre

Le sujet qui demeure ce jour, qui n’exclut pas les autres, mais qui reste priorité des priorités, est le règlement ici et maintenant du conflit ivoirien. Oui mettre fin à cette guerre.  J’encourage la Cdvr à continuer de travailler d’arrache-pied, car le peuple ivoirien aura besoin de ce plan de réconciliation en 6 phases ou plus, en amont, le moment opportun. Etant hors sujet aujourd’hui, n’en est pas pour autant hors course pour une possible future réconciliation  grâce à un dialogue dans la vérité et la fraternité. Oui un dialogue franc et sincère qui avec le Cdvr atteindra son apothéose quand tous les Ivoiriens, heureux Hébreux se retrouveront sous l’arbre de réconciliation, dans l’arche de l’alliance, sur la forte place de la prospère forteresse afin d’y extirper cris, souffrances et douleurs.

Mettre fin à la guerre, tel doit être notre devoir, la priorité des priorités. La retrancher dans les profondeurs abyssales  et  l’y enfermer est notre ultime  combat. S’y atteler de toute notre énergie, notre contrat. Le réussir parfaitement, notre passion.  Rassembler tous les ivoiriens, fonder enfin la nation ivoirienne, notre ambition. Ramener la paix, la stabilité, la prospérité dans un oasis en expansion, notre noble mission.

La crise ivoirienne n’est pas inconnue de la France comme elle n’y est pas, non plus étrangère. Dans les années 80, la Grande Bretagne a pris ses responsabilités, mettant ainsi fin à la guerre de Sierra-Leone. Dans les années 90, les Américains, les français et la Communauté internationale en ont fait de même pour les Balkans. Clinton déclarait peu avant d’y extirper la guerre qu’il n’est point acceptable ni même pensable qu’à l’aube du 21è siècle, l’Europe connaisse à nouveau la guerre.  La visite symbolique et mémorable de Mitterrand à Sarajevo en Bosnie en fait foi. Nous avons observé la France pendant la crise ivoirienne, dans les hautes sphères internationales, notamment à l’Onu,  comment elle s’est démenée pour désorganiser et déstabiliser ce pays frère et ami car ne rions pas, la France et la Côte d’Ivoire viennent d’une même mère, la Liberté et de deux pères différents, l’Europe et l’Afrique, respectivement.

Aussi, demanderai-je, dans un premier temps, à la Grande France de ne ménager aucun effort, de prendre enfin ses responsabilités pour ramener définitivement la paix, la liberté et la justice en désarmant véritablement, équitablement et totalement toutes les parties au conflit ivoirien. Elle peut compter pour cela sur d’incorruptibles Ivoiriens qui n’ont pas vendu leurs âmes et qui n’ont, contre vents et marées, cessé de se battre pour réconcilier leurs frères et sœurs ramenant péniblement mais lentement l’unité, ressuscitant ici et là la fraternité et l’amour réciproque. Des Ivoiriens qui répondent à l’appel de leur pays – Union, Discipline, Travail, gage de réconciliation, d’unité, et de développement  assuré.

Des Ivoiriens qui continuent inlassablement à se donner la main malgré cette ignoble crise qu’ils ont toujours condamnée. Je rends hommage à leur ténacité, leur sens élevé des valeurs fortes de la patrie comme l’indéfectibilité de leurs liens, préservation de l’intégrité territoriale et la responsabilité de continuer à défendre jalousement l’indépendance acquise de hautes luttes par leurs ancêtres. La paix, la démocratie, la solidarité et la cohésion sociale, l’excellence dans le travail pour relever leur pays, ne sont pas de vains mots, ce sont de véritables comportements,  des missions quotidiennes. La France, les Etats-Unis et la Communauté internationale doivent désormais compter sur cette fondation de la nation ivoirienne qu’ils représentent et mettre un terme au traitement de - blanchis, nourris, logés, protégés et armés  -  des bourreaux de la société ivoirienne de quelques bords qu’ils soient.

Cela souligné, j’ai l’honneur de vous présenter ici le Plan d’Urgence du règlement du conflit ivoirien, s’inspirant du Plan cadre de paix et  de développement du Pip du 22 septembre 2004 - Fraternité-Matin N° 11992 du mardi 26 octobre 2004 :

 

1-   La France et la Côte d’Ivoire doivent enfin se réconcilier. La France doit en effet prendre ses responsabilités dans le règlement de la crise ivoirienne en s’impliquant davantage mais de façon impartiale en désarmant et mettant hors d’état de nuire  tous les bourreaux du peuple ivoirien. Les cas sierra-léonais avec la Grande Bretagne et libérien avec l’Onu, de règlement de conflit pourraient inspirer la Grande France et les indispensables Ivoiriens.

2-   La France et la Côte d’Ivoire, plus qu’un accord de coopération et de défense extérieure, doivent signer un accord de paix, de stabilité et de prospérité, de sécurité et de sureté intérieures contre les dictatures, les excès du pouvoir, les rébellions et toutes sortes de déstabilisation.  

3-   Un Haut-commissariat, appelons-le comme il conviendra, doit prendre forme, avant, pendant, ou après l’opération de désarment effectif, investi d’utiles pouvoirs, composé d’Ivoiriens éprouvés, non parties prenantes au conflit. Il doit ramener la véritable paix, l’équité, la probité, la liberté, la justice et la démocratie en Côte d’Ivoire. C’est ici que les Ivoiriens pourront sortir de leur chapeau la Cdvr(Commission de dialogue, de vérité et de réconciliation) pour mettre en œuvre ses authentiques propositions.

4-   La mise en place d’une Assemblée constituante chargée de mettre à plat tous les différends, concevoir et construire la Côte d’Ivoire du 21ème siècle. Les accords de paix, de stabilité et de prospérité devront très rapidement être entérinés par les légitimes Assemblées Nationales de France et de Côte d’Ivoire.

5-    Ce Haut-commissariat doit créer les conditions de vraies élections, justes et transparentes dans un pays apaisée et réconcilié. Il faudra, ensemble, dans le cadre des états généraux de la cohésion sociale, une fois pour toute, régler la question de la nationalité ivoirienne et du foncier rural dans un esprit fraternel, citoyen et républicain.

6-   L’élection présidentielle devra être la dernière élection d’un processus accompli, vérifiable à chaque niveau. Toutes les précédentes élections auront servi de rodage,  de marqueurs et d’appréciation démocratiques.

7-   Toutes ces conditions réunies, les futurs présidents français et ivoiriens devront respecter les résultats irréprochables des urnes et se respecter eux-mêmes. Ils ont le devoir de faire revivre l'amitié franco-ivoirienne. Quels que soient les hommes qui sont ou seront au pouvoir en France comme en Côte d'Ivoire, de même famille politique ou non, il leur faudra préserver les liens d'amitié et de coopération qui unissent ces deux Etats, les renforcer en les améliorant et les réadaptant pour le bonheur des peuples français  et ivoirien.. 

GNADOU Dano Zady

PIP, Pour une Indispensable Paix maintenant en Côte d’Ivoire !

Jeudi 16 Août ‎2012, ‏‎19:52:55

 

 

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